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Maria
Chiara GNOCCHI,
"Leçon de style".
Comportements stylistiques et réflexion métanarrative
dans l'oeuvre d'André
Baillon
Università degli Studi di Pavia,
1998,
253 p. (directeur : Alberto Capatti)
Table
des matières:
(formato
Microsoft Word)
Section
introductive
Sommaire
p. I
Liste
des abréviations et des éditions utilisées p. VII
André
Baillon – Brève esquisse biographique p. XIII
Une
approche nouvelle de l’oeuvre d’André Baillon : introduction
au présent mémoire p. XXIII
Première
partie :
" Entre concision et répétition, un style paradoxal "
p. 1
Introduction
à la première partie p. 3
1.
LA CONCISION À L’INTÉRIEUR DE LA PHRASE
p. 5
1.1.
UNE PHRASE LAPIDAIRE p. 7
1.1.1.
La structure-base p. 7
1.1.2.
Une structure fonctionnelle - Un exemple : Histoire d’une Marie
p. 9
1.1.2.1.
Les mâles de Marie p. 12
1.1.3. Des dialogues succints p.
13
1.2.
AU-DELÀ DU " SQUELETTE " SYNTAXIQUE : LES ELLIPSES p. 15
1.2.1. L’ellipse du verbe p. 15
1.2.1.1. L’ellipse du verbe
dans les énumérations p. 15
1.2.1.2.
L’ellipse du verbe dans les présentations des personnages p. 16
1.2.1.3.
L’ellipse du verbe " être " p. 16
1.2.1.4.
L’ellipse du verbe " avoir " p. 18
1.2.1.5.
L’ellipse des autres verbes p. 18
1.2.1.6.
Les " adpositions " p. 19
1.2.1.7.
Au-delà de l’ellipse du verbe p. 21
1.2.2.
L’ellipse de la préposition p. 22
1.2.3.
L’ellipse du pronom p. 22
1.2.4.
L’ellipse de l’adverbe (de
négation) p. 23
1.2.5.
L’ellipse de la conjonction
p. 23
1.2.5.1.
L’ellipse de la conjonction
" que " p. 24
1.2.6.
L’ellipse d’une proposition
entière p. 25
1.2.7.
L’ellipse d’un petit processus verbal p. 26
1.3.
VERS LE MONORHÈME p. 28
1.3.1.
D’une structure " elliptique " à une structure "
laconique " p. 28
1.3.2.
Une première étape : le verbe absent p. 29
1.3.3.
Les dirhèmes p. 30
1.3.4.
Les monorhèmes p. 31
1.3.5.
Les exclamations p. 32
1.4.
UNE ORGANISATION HORIZONTALE DE LA PHRASE p. 33
1.4.1. Des phrases à coups de
pinceau p. 33
1.4.1.1. Le modèle p. 33
1.4.1.2.
Les coups de pinceau : de la théorie à la pratique p. 34
1.4.1.3.
Les descriptions par énumération p. 36
1.4.3.
Les " adpositions " p. 38
1.4.4.
La polysyndète avec une valeur non coordinative p. 40
1.4.5.
Des relatives qui sont
bien bizarres p. 41
2.
UNE PROSE " À PETITES TOUCHES " : LA CONCISION
DANS
L’ENCHAÎNEMENT DES PHRASES
p. 45
2.1.
" LE BRUN DE MA
VESTE, LE ROSE DE MON FRONT, LE CLAIR
DE
MON NEZ " : TOUT ORGANISER EN PARATAXE p. 47
2.1.1.
Les points fermes p. 47
2.1.2.
Les diverses fonctions des points fermes p. 48
2.1.3.
La nature polyvalente de la ponctuation p. 50
2.1.4.
Des subordonnées et des coordonnées... " disjointes "
p. 51
2.2.
UNE TECHNIQUE PARTICULIÈRE :
LA
" POLYADE GÉNÉRALISANTE " p. 53
2.2.1.
Une nouvelle technique p. 53
2.2.2.
Les triades p. 53
2.2.3.
Les polyades p. 54
2.2.4.
Les dyades p. 55
2.2.5.
Traits communs p. 55
2.3.
LA COORDINATION PAR POLYSYNDÈTE p. 56
2.3.1.
Cooccurrence de polysyndète et d’asyndète p. 56
2.3.2.
La polysyndète polyvalente p. 57
2.4.
LES RÉPÉTITIONS p. 59
2.4.1.
L’anadiplose p. 59
2.4.2.
L’anaphore p. 60
3.
LA CONCISION EN TANT QU’ATTITUDE NARRATIVE
p. 63
3.1.
L’ART DE LA SYNTHÈSE p. 65
3.1.1.
Les allusions p. 65
3.1.2.
Les résumés p. 66
3.1.3.
Les résumés d’oeuvres entières p. 67
3.2.
JUS DE MOTS, JUS DE DIALOGUES p. 70
3.2.1.
Jus de dialogues p. 70
3.2.2.
Jus de propos p. 73
3.3.
HISTOIRE D’UNE MARIE, LE
ROMAN DES " OUI " p. 75
3.3.1.
Marie " toujours
oui " p. 75
3.3.2.
Une longue suite de " oui
" p. 79
3.4.
MORT EST UN MOT p. 82
3.4.1.
Les scènes de mort : des
scènes de silence p. 82
3.4.2.
La réticence face à la mort :
le narrateur, les personnages p. 83
3.4.3.
Une même formule pour traduire
la mort p. 86
3.4.4.
Ne rien ajouter à la mort p.
88
3.4.5.
Mort est un mot p. 90
3.4.6.
Mort est un mot : de la
théorie à la traduction poétique p. 91
3.4.7.
Mort : un mot suffit p. 92
3.4.8.
Mort est un nom p. 93
3.5.
LE CHOIX DE LA CONCISION p. 94
4.
LA RÉPÉTITION À L’INTÉRIEUR DE LA PHRASE
p. 95
4.1.
SUPPORTS THÉORIQUES p. 97
4.2.
La RÉPÉTITION LEXICALE (pure) p. 98
4.2.1.
Définition et typologies p. 98
4.2.2.
Unités en distribution
répétitive p. 100
4.2.3.
La répétition lexicale
isorythmique p. 101
4.2.4.
La répétition avec connexion
ou avec disjonction p. 102
4.2.5.
La répétition encadrante p.
103
4.2.6.
L’anaphore p. 104
4.2.7.
L’épiphore p. 106
4.2.8.
Le refrain p. 108
4.3.
LES TYPOLOGIES BAILLONIENNES p.
110
4.3.1.
La répétition du nom du
locuteur ou de l’interlocuteur p. 111
4.3.2.
Les échos dans le discours
direct p. 112
4.3.3.
Les échos entre discours
direct et discours indirect p. 112
4.3.4.
La répétition: variations sur
le thème p. 114
4.3.4.1.
Variations sur le terme p.
114
4.3.4.2.
Variations sur le syntagme p.
114
4.3.4.3.
Variations sur la proposition
p. 114
4.3.4.4.
Variations sur la phrase p.
115
4.3.4.5.
Variations sur le paragraphe
p. 115
5.
LA RÉPÉTITION SYNTAXIQUE, LES STRUCTURES COMPLEXES ET LES " SÉRIES
CONTINUES " p. 119
5.1.
LA RÉPÉTITION SYNTAXIQUE p. 121
5.1.1.
Définition et exemples p. 121
5.1.2.
Les triades répétitives p.
123
5.2.
LES STRUCTURES COMPLEXES p. 125
5.2.1.
Les typologies p. 125
5.2.2.
La répétition encadrante p.
126
5.2.3.
La répétition-gigogne p. 127
5.2.4.
La reprise en attelage p. 129
5.2.5.
La répétition mêlée p. 131
5.3.
LES SÉRIES CONTINUES p. 133
5.3.1.
Définition et typologies p.
133
5.3.2.
L’énumération p. 134
5.4.
CONVERGENCE p. 137
6.
LA RÉPÉTITION EN TANT QU’ATTITUDE NARRATIVE : LA RÉPÉTITION
SÉMANTIQUE p. 139
6.1.
DÉFINITION ET TYPOLOGIES p. 141
6.1.1.
Les catégories principales p.
141
6.1.2.
La répétition synonymique p.
142
6.1.3.
La répétition fondée sur la
superposition de sens p. 143
6.1.4.
La répétition thématique p.
144
6.1.5.
La mise en abyme p. 146
6.2.
TOUT EST RÉPÉTITION CHEZ
BAILLON p. 148
Deuxième
partie :
" La réflexion métanarrative : la langue au premier plan
" p. 149
Introduction
à la deuxième partie p. 151
7.
EN SABOTS : LA QUÊTE DE LA SIMPLICITÉ
p. 153
7.1.
EN SABOTS : UNE PREMIÈRE
" THÉORIE CLANDESTINE
DE
L’ÉCRITURE " p. 155
7.2.
" ART " versus
" NATURE " p. 157
7.3.
LA QUÊTE DE LA SIMPLICITÉ p. 158
7.4.
LA LANGUE DE LA CAMPINE : "
ÉCONOMIE " ET " PERTINENCE " p. 159
7.4.1.
Une langue économe p. 159
7.4.2.
De l’économie au laconisme
p. 161
7.4.3.
La nécessité de la pertinence
p. 163
7.5.
ÊTRE SIMPLE : ÉVITER LE
BAVARDAGE p. 165
7.5.1.
Le silence des Trappistes p.
165
7.5.2.
Entre simplicité et
littérature p. 169
7.6.
EN SABOTS : UNE LANGUE
ÉCONOME ET PERTINENTE,
QUI
ÉVITE LE BAVARDAGE p. 172
8.
HISTOIRE D’UNE MARIE :
SIMPLICITÉ
versus LITTÉRATURE p. 175
8.1.
HISTOIRE D’UNE MARIE : LA QUÊTE CONTINUE p. 177
8.2.
LES SIMPLES : MARIE p. 177
8.2.1.
Simplement Marie p. 177
8.2.2.
Marie : simplicité versus
littérature p. 178
8.2.3.
La simplicité : un problème d’expression
p. 180
8.2.4.
La simplicité : un problème d’expression
littéraire p. 184
8.3.
DU CÔTÉ DE MARIE : LES AUTRES SIMPLES p. 186
8.4.
DE L’AUTRE CÔTÉ : CULTIVÉS, BAVARDS, TROMPEURS p. 188
8.4.1.
Le père : cultivé et bavard
p. 188
8.4.2.
Hector : bavard et trompeur p.
190
8.4.3.
" Monsieur " :
trompeur et cultivé p. 192
8.4.4.
Henry Boulant : " un
homme si simple " ? p. 193
8.5.
Histoire d’une Marie :
VIE versus LITTÉRATURE p. 195
8.6.
ANDRÉ BAILLON, UN STYLE
" SI SIMPLE " p. 197
9.
DES MOTS : DES MOTS, DES MOTS…
p. 199
9.1.
DES MOTS : LA RÉFLEXION
SUR LA LANGUE
N’EST
PLUS CLANDESTINE p. 201
9.2.
LES MOTS : DE MOYEN DE
COMMUNICATION AU RÔLE DE PROTAGONISTES p. 202
9.3.
LA REPRISE DES MÊMES
THÉMATIQUES p. 202
9.3.1.
Se taire / trop parler : jusqu’au
délire p. 203
9.3.1.1.
Le bavardage : une attitude
constante p. 203
9.3.1.2.
Le bavardage : une maladie p.
205
9.3.2.
Tout prendre au pied de la
lettre : le problème des métaphores p. 206
9.3.2.1.
Les métaphores "
étalées " : dans Des mots p. 206
9.3.2.2.
Les métaphores "
étalées " : dans les autres romans p. 209
9.4.
LES THÉMATIQUES NOUVELLES p. 211
9.4.1.
Le délire sémiotique p. 211
9.4.1.1.
La dissociation de la
dichotomie saussurienne
et
la primauté du signifiant p. 211
9.4.1.2.
L’insistance sur la forme
graphique des mots p. 211
9.4.1.3.
L’insistance sur la forme
acoustique des mots p. 213
9.4.1.4.
Le signifié inaccessible p.
215
9.4.1.5.
L’ancrage aux référents
p. 216
9.4.1.6.
Une difficulté ultérieure :
les " embrayeurs " p. 218
9.4.1.7.
Le signifiant " vide
" : les clichés et les dictons p. 219
9.4.2.
L’effrayante autonomie des
signes p. 221
9.4.2.1.
Les mots ne sont pas morts
p. 221
9.4.2.2.
À la base de l’architecture
du texte p. 222
9.5.
L’ÉTONNANTE MODERNITÉ D’ANDRÉ
Baillon p. 224
9.5.1.
Le précurseur p. 224
9.5.2.
Des mots : le
" récit d’un fou " ? p. 224
BIBLIOGRAPHIE
p. 227
-
Avant-propos
à la bibliographie p. 229
-
Oeuvres
de Baillon parues en volume p. 230
-
Écrits
principaux de Baillon parus en périodiques p. 232
-
Contes
et nouvelles p. 232
-
Écrits
divers p. 234
-
Inédits
d’André Baillon p. 237
-
Correspondance
p. 237
-
Adaptations
d’oeuvres de Baillon pour la scène, la radio- ou la télédiffusion
p. 238
-
Études,
articles et volumes consacrés a Baillon p. 240
-
Mémoires,
thèses et autres travaux de fin d’études consacrés à Baillon p.
246
-
Études
de littérature belge de langue française p. 248
-
Textes
de support théorique à l’analyse stylistique, linguistique et
sémiotique p. 249
-
Sources
bibliographiques p. 251
-
Supports
lexicographiques et typographiques p. 252
-
Textes
divers p. 252
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