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Hilla
KARAS, L’écriture
d’André Baillon et les limites de la traductibilité: la nouvelle
"Des mots",
Université de Tel-Aviv, 2003
(directeurs: Nitsa Ben Ari, Aviva Barak, Hava Bat Zeev
Shyldkrot)
Table
des matières:
(formato
Microsoft Word)
1.
Introduction: objectifs et méthodologie
1.1 La
notion de traductibilité
1.2 Le lien
étroit entre la vie de Baillon et son oeuvre
1.3 La place de
Baillon dans la littérature belge et la littérature francophone
1.4 Traits
pertinents de l’écriture de Baillon
1.5 Le genre
de la nouvelle
1.6 Une intrigue
motivée par les mots
2.
Aspects culturels servant de base à la nouvelle
2.1
Noms propres
2.1.1 Marie - nom à connotations multiples
2.1.2 Les autres noms dans la nouvelle
2.1.3 L’importance des noms dans la
nouvelle
2.1.4 Les difficultés dans la traduction
des noms
2.2
Analyse rigoureuse de l’Ave Maria 29
2.2.1 Prières et autres formules fixes 29
2.2.2 Prière comme suite de mots 31
2.2.3 Tendance à s’accrocher aux objets
concrets et disséquer des systèmes
symboliques
3.
La langue comme sujet, objet et moyen
3.1 La
centralité de la langue dans l’ensemble de l’oeuvre de Baillon
3.2 La
centralité de la langue dans la nouvelle "des Mots"
3.2.1 La langue faisant avancer l’intrigue
3.2.2
La comme objet d’observation explicite
3.3
Brouillage de la limite entre le propre et l’universel dans la nouvelle
3.3.1 Démultiplication d’expressions
figées de différentes sortes
3.3.1.1 Collocations
3.3.1.2 Locutions
3.3.1.3 Proverbes
3.3.1.4 Clichés
3.3.2 Traits linguistiques exprimant la
non-spécificité
3.3.2.1 Phrases impersonnelles
3.3.2.2 Phrases à sujet "on"
3.3.2.3 Equivalents hébraïques possibles
aux structures non spécifiques
3.3.2.4 Emploi des majuscules
3.4
Caractéristiques de la langue discutées dans la nouvelle
3.4.1 Observation graphique
3.4.2 Jeux de mots
3.4.3 Observation phonologique
3.4.4 Observation sémantique
4.
La sonnette des gouttes: violation des critères du genre et ses
implications
5.
Résumé
6.
Bibliographie
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